Paul et Marilyn Koch UN COUPLE QUI A LA GÉNÉROSITÉ DANS LE SANG

Lorsque Paul et Marilyn Koch, un couple d’Ottawa, ont entrepris de réviser leurs testaments en 2014, ils ont décidé d’inclure l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa parmi leurs bénéficiaires. « Cet endroit m’a littéralement sauvé la vie », dit Paul, qui, avec son épouse, s’implique comme bénévole et donateur auprès de maintes causes et organisations.

La décision des Koch tire en grande partie ses origines de ce jour de 2009 où leur vie a basculé à l’angle des rues Carling et Bronson.

Au retour d’un repas au restaurant pour célébrer leur anniversaire de mariage, Paul ressent un malaise qu’il attribue d’abord à des excès de table. Le lendemain matin par contre, les symptômes sont toujours là. Paul se met à chercher des réponses sur Internet. Il pense que sa hernie hiatale, dont les symptômes s’apparentent à ceux d’une crise cardiaque, est peut-être en cause. Mais lorsqu’il commence à ressentir un picotement dans le bras, sa femme et lui comprennent rapidement que la crise cardiaque est imminente.

Ils auraient dû composer le 911; ils sautent plutôt dans la voiture. Marilyn est au volant. Ils partent de Hunt Club et se dirigent vers le Civic. Au coin de Bronson et Carling, par contre, Paul se met à ressentir d’intenses douleurs à la poitrine. Dès qu’ils arrivent à l’hôpital, il se précipite hors de la voiture et court à l’urgence où il s’écrie : « Je pense que je fais une crise cardiaque! »

En quelques minutes, on l’amène à l’Institut de cardiologie. À peine une heure plus tard, il est déjà sur la table d’opération. Son artère interventriculaire intérieure est complètement bouchée. On lui installe une endoprothèse, puis il passe quatre jours à l’Institut de cardiologie pour reprendre des forces. « Deux semaines plus tard, je faisais un 18 trous de golf en marchant », dit aujourd’hui Paul pour témoigner de la qualité des soins reçus.

La vie de Paul et Marilyn Koch est, sous bien des angles, une vie passée au service de la communauté. Mari et femme sont depuis toujours des champions du bénévolat et de la collecte de fonds. Aujourd’hui r retraités, ils continuent d’appuyer chaque année une vingtaine d’organismes d’ici et d’ailleurs.

Inspiré par son père, qui a été président du conseil d’urbanisme de la Ville de Guelph dans les années 1940, Paul, qui a grandi à Guelph, fait du bénévolat depuis qu’il est tout jeune. « Mon père était très
engagé socialement. Il m’a toujours encouragé à travailler au service de ma communauté, c’est-à-dire
à donner mon temps comme bénévole et à être aussi généreux que possible sur le plan philanthropique. »

Au fil du temps et des déplacements, Paul, qui détient un diplôme d’ingénieur de l’Université de Waterloo, a travaillé comme bénévole auprès de maints organismes de Burlington, de Sarnia, de North York et, enfin, d’Ottawa, où il s’est établi de façon permanente avec Marilyn dans les années 1980 après avoir été transféré dans cette ville par IBM, son employeur.

Paul avait l’habitude, pendant ses années à IBM, d’appeler ses collègues pour leur demander de donner à diverses causes. « Souvent, quand j’appelais, la personne me demandait : “À qui tu veux que je donne de l’argent cette fois-ci?” », se rappelle-t-il en riant.

Nombreux sont les organismes d’Ottawa qui ont bénéficié des efforts de Paul, dont l’Orchestre symphonique d’Ottawa, la Fondation de l’hôpital Riverside (aujourd’hui la Fondation OutCare), EnviroCentre, le Comité consultatif de la Ville d’Ottawa sur l’environnement, l’Ottawa Sustainability Fund de la Fondation communautaire d’Ottawa et, tout récemment, l’Omnium féminin Canadien Pacifique de la LPGA, dont il préside le comité écologique.

Paul et Marilyn profitent de leur retraite pour voyager et jouer au golf, mais sont loin d’avoir renoncé à leurs activités bénévoles. « Le bénévolat, c’est une façon de nous tenir occupés et de nous donner l’impression d’être utiles », dit Paul. Le sourire aux lèvres, il ajoute : « On ne sait plus où on prenait le temps d’aller travailler! »

Les Koch avaient déjà donné à l’Institut de cardiologie avant la crise cardiaque de Paul en 2009, mais chaque année depuis, ils font un don annuel qu’IBM bonifie de 50 % par l’entremise d’un programme de dons proportionnels pour les retraités. Alors, quand les Koch ont entrepris de rouvrir leurs testaments en 2014, il leur semblait naturel d’y inclure un don à l’Institut de cardiologie pour soutenir les priorités à long terme de l’établissement. « L’Institut de cardiologie fait tellement du bon travail, nous allons aussi
poursuivre nos dons annuels », dit Paul.

« Je dois beaucoup à l’Institut de cardiologie, poursuit-il. Nous avons été si chanceux, et comme
nous n’en sommes pas encore à manger les pissenlits par la racine… » Les Koch ont toujours été au service des autres. Leur héritage le sera aussi, ce dont l’Institut de cardiologie leur sera éternellement reconnaissant.

En faisant un don planifié à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, vous deviendrez membre de la Société héritage Wilbert J. Keon et contribuerez à financer durablement les soins que nous offrons, nos travaux de recherche, le Centre canadien de santé cardiaque pour les femmes et les autres initiatives prioritaires de l’Institut. Votre don contribuera à sauver et à améliorer de nombreuses vies, en plus de vous permettre de laisser un héritage durable dont vous pourrez être fier. Pour en savoir plus, nous vous invitons à communiquer avec notre équipe au 613-696-7251 ou à wjklegacysociety@ottawaheart.ca.