Aujourd’hui âgé de 64 ans, John Fregeau attribue à un article récemment publié dans The Globe and Mail, mettant en vedette le Dr Marc Ruel de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, le mérite d’avoir amorcé une conversation avec son cardiologue, à Winnipeg, au sujet d’une intervention cardiaque à effraction minimale à l’Institut d’Ottawa.
Sixième d’une fratrie de huit enfants, John était atteint, comme ses cinq frères, d’une maladie cardiaque potentiellement mortelle.
« À l’été 2024, j’ai échoué à une épreuve d’effort. Une angiographie a par la suite révélé quatre obstructions de mes artères cardiaques. J’étais suivi, mais je n’avais jamais entendu parler d’opération à effraction minimale pour mon état. »
Né et élevé dans la petite ville de Kenora, en Ontario, John mène une vie bien remplie comme mari, père de trois garçons, avocat et juge à la Cour supérieure de justice de l’Ontario pendant plus de 16 ans. Toujours actif, il passe des années à courir, pêcher, jouer au squash et nager. Un chalet isolé et rustique lui permet également d’effectuer des tâches physiques saisonnières et des projets en plein air.
Les frères Fregeau découvrent leur prédisposition génétique aux maladies cardiaques lorsque l’un d’entre eux subit une intervention chirurgicale à 66 ans.« Après une épreuve d’effort infructueuse et une angiographie réalisée à Thunder Bay, on l’a envoyé à Toronto d’urgence pour subir un quadruple pontage. »
Au cours des 18 derniers mois, quatre des six frères ont subi un pontage. Le cinquième attend son opération à Winnipeg. John explique que chaque diagnostic a été une très mauvaise surprise pour eux tous.
« Mon père est décédé à 51 ans d’une crise cardiaque, mais aucun d’entre nous ne présentait de symptômes. Nous étions tous en bonne santé. Il y a 20 ans, nous serions probablement tous morts d’une crise cardiaque soudaine.
Sixième d’une fratrie de huit enfants, John était atteint, comme ses cinq frères, d’une maladie cardiaque potentiellement mortelle.
« À l’été 2024, j’ai échoué à une épreuve d’effort. Une angiographie a par la suite révélé quatre obstructions de mes artères cardiaques. J’étais suivi, mais je n’avais jamais entendu parler d’opération à effraction minimale pour mon état. »
Né et élevé dans la petite ville de Kenora, en Ontario, John mène une vie bien remplie comme mari, père de trois garçons, avocat et juge à la Cour supérieure de justice de l’Ontario pendant plus de 16 ans. Toujours actif, il passe des années à courir, pêcher, jouer au squash et nager. Un chalet isolé et rustique lui permet également d’effectuer des tâches physiques saisonnières et des projets en plein air.
Les frères Fregeau découvrent leur prédisposition génétique aux maladies cardiaques lorsque l’un d’entre eux subit une intervention chirurgicale à 66 ans.« Après une épreuve d’effort infructueuse et une angiographie réalisée à Thunder Bay, on l’a envoyé à Toronto d’urgence pour subir un quadruple pontage. »
Au cours des 18 derniers mois, quatre des six frères ont subi un pontage. Le cinquième attend son opération à Winnipeg. John explique que chaque diagnostic a été une très mauvaise surprise pour eux tous.
« Mon père est décédé à 51 ans d’une crise cardiaque, mais aucun d’entre nous ne présentait de symptômes. Nous étions tous en bonne santé. Il y a 20 ans, nous serions probablement tous morts d’une crise cardiaque soudaine.
« La chirurgie cardiaque à effraction minimale exige une précision extrême. Opérer un cœur battant par de minuscules incisions
est un défi extrême qui nous pousse à innover et à nous dépasser. Chaque membre de l’équipe doit être hautement qualifié, les infirmières en étant l’épine dorsale. Ensemble, nous visons l’excellence et les meilleurs résultats pour chaque patient. »
Dr Hadi Toeg pratique tous les aspects de la chirurgie cardiaque chez l’adulte, en mettant l’accent sur les traitements chirurgicaux avancés de l’insuffisance cardiaque.
Suite à son aiguillage vers l’Institut à Ottawa, John dit avoir reçu un appel beaucoup plus tôt que prévu. « Dès le début, j’ai été impressionné par l’efficacité et l’écoute de l’Institut et de ses membres. Le Dr Ruel a organisé une conférence Zoom en juillet. Nous avons fixé une date pour l’intervention en août. »
Maintenant rétabli et de retour chez lui, John se dit on ne peut plus satisfait de chaque étape de son expérience. « De l’admission à la salle d’opération, en passant par l’unité de soins intensifs et le service hospitalier, toutes les personnes que j’ai rencontrées se sont montrées aimables, professionnelles, disponibles.
Du début à la fin, la qualité des soins a été exemplaire. Aucun superlatif ne suffirait à la décrire. »
Le Dr Ruel a réalisé trois pontages aortocoronariens, suivis par la pose d’une endoprothèse par le Dr Chong, et d’une angiographie. John a été opéré le mardi 26 août. Il est rentré chez lui le vendredi 29.
« Il n’y avait qu’une petite plaie au point de ponction, sur le côté gauche de ma poitrine, à l’endroit où la caméra avait été placée, et une incision de 8 cm. »
John encourage quiconque pourrait envisager une opération cardiaque à effraction minimale à étudier les options. Pour lui, « ce choix allait de soi ».
Dès le mois de septembre, John a pu faire deux promenades de 60 minutes par jour et accomplir des tâches légères à la maison. Ravi de pouvoir à nouveau conduire son bateau cet automne et de retourner à son chalet, il se réjouit de passer des années de retraite actives.
Maintenant rétabli et de retour chez lui, John se dit on ne peut plus satisfait de chaque étape de son expérience. « De l’admission à la salle d’opération, en passant par l’unité de soins intensifs et le service hospitalier, toutes les personnes que j’ai rencontrées se sont montrées aimables, professionnelles, disponibles.
Du début à la fin, la qualité des soins a été exemplaire. Aucun superlatif ne suffirait à la décrire. »
Le Dr Ruel a réalisé trois pontages aortocoronariens, suivis par la pose d’une endoprothèse par le Dr Chong, et d’une angiographie. John a été opéré le mardi 26 août. Il est rentré chez lui le vendredi 29.
« Il n’y avait qu’une petite plaie au point de ponction, sur le côté gauche de ma poitrine, à l’endroit où la caméra avait été placée, et une incision de 8 cm. »
John encourage quiconque pourrait envisager une opération cardiaque à effraction minimale à étudier les options. Pour lui, « ce choix allait de soi ».
Dès le mois de septembre, John a pu faire deux promenades de 60 minutes par jour et accomplir des tâches légères à la maison. Ravi de pouvoir à nouveau conduire son bateau cet automne et de retourner à son chalet, il se réjouit de passer des années de retraite actives.
