En 25 ans de carrière comme infi rmière, j’ai maintes fois constaté les ravages des maladies cardiaques chez nos patients. Sachant qu’un grand nombre de ces cas étaient évitables, j’ai souvent souhaité pouvoir retourner en arrière.
À l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, nous sommes toujours là pour ceux qui ont besoin d’une intervention d’urgence ou de traitements continus. Mais ce serait formidable de pouvoir empêcher les patients d’avoir besoin de nous, non?
Malheureusement, les maladies cardiovasculaires demeurent l’une des principales causes de décès au Canada. Trop souvent, elles ne sont découvertes qu’après un événement cardiaque dévastateur, voire fatal.
Elles frappent des millions de personnes, dont des membres du personnel de l’Institut, comme moi-même, que l’expérience personnelle motive encore plus.
Je suis née à Kirkland Lake, petite ville minière du nord de l’Ontario, cadette d’une famille de sept enfants. J’aime aider les autres depuis que j’ai été sauveteuse à l’adolescence. Puis mon père est décédé prématurément d’une crise cardiaque la dernière année de mon secondaire. Des années plus tard, mon frère aîné a lui aussi été emporté par une maladie du coeur. Il venait d’avoir 49 ans.
À l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, nous sommes toujours là pour ceux qui ont besoin d’une intervention d’urgence ou de traitements continus. Mais ce serait formidable de pouvoir empêcher les patients d’avoir besoin de nous, non?
Malheureusement, les maladies cardiovasculaires demeurent l’une des principales causes de décès au Canada. Trop souvent, elles ne sont découvertes qu’après un événement cardiaque dévastateur, voire fatal.
Elles frappent des millions de personnes, dont des membres du personnel de l’Institut, comme moi-même, que l’expérience personnelle motive encore plus.
Je suis née à Kirkland Lake, petite ville minière du nord de l’Ontario, cadette d’une famille de sept enfants. J’aime aider les autres depuis que j’ai été sauveteuse à l’adolescence. Puis mon père est décédé prématurément d’une crise cardiaque la dernière année de mon secondaire. Des années plus tard, mon frère aîné a lui aussi été emporté par une maladie du coeur. Il venait d’avoir 49 ans.
En 2001, j’ai été engagée comme infi rmière à l’Unité de soins intensifs en chirurgie cardiaque de l’Institut. Aujourd’hui, en tant que vice-présidente, Qualité, risques et renseignements sur la santé, je m’occupe autant de la prise en charge de patients gravement malades après une intervention à coeur ouvert que de prévention et d’éradication des maladies cardiaques.
Tout en tâchant de déployer des stratégies de transformation avec mon équipe, je me demande souvent si le dépistage préventif des maladies cardiaques aurait pu sauver la vie de mon père, de mon frère et de bien d’autres. Le 16 septembre 2025, l’Institut a lancé l’initiative Un million de coeurs canadiens, une initiative phare de son nouveau plan stratégique quinquennal intitulé Votre coeur. Votre institut. Notre avenir ensemble.
Cette campagne vise à dépister les facteurs de risque chez un million de personnes et à prévenir les maladies cardiovasculaires grâce au dépistage précoce et à l’intervention rapide.
Nous voulons éliminer les facteurs de risque pour aider à prévenir les maladies cardiovasculaires et améliorer la santé de nos communautés. De nombreux facteurs de risque contribuent à ces maladies. Certain ne sont pas modifiables, comme les antécédents familiaux, mais bien d’autres le sont. Le dépistage permet de prévenir des événements cardiaques graves et de sauver des vies. En effet, comme les facteurs de risque cardiaque s’apparentent à ceux d’autres affections potentiellement graves, le dépistage permet la prévention de nombreuses maladies et complications.
Dans le cadre de l’initiative Un million de coeurs canadiens, le dépistage commence par un questionnaire détaillé sur les facteurs de risque cardiaque, suivi d’un rendez-vous pour prendre diverses mesures (taille, poids, tour de taille, tension artérielle). Un petit chantillon de sang est ensuite prélevé pour vérifier le taux de cholestérol et le taux l’hémoglobine A1C, afin de dépister le diabète.
Grâce à une grille d’évaluation factuelle des risques, les participants obtiennent leurs résultats sur-le-champ. Nous pouvons alors, selon leurs facteurs de risque, leur suggérer de modifier leur mode de vie, de consulter un conseiller en santé, leur médecin de famille ou l’un de nos cardiologues pour une évaluation plus poussée ou des soins, et les aider à obtenir les suivis liés à certains risques particuliers.
La phase pilote étant achevée, nous allons maintenant établir des partenariats locaux avec des hôpitaux, des fournisseurs de soins primaires et des centres communautaires, puis élargir à l’ensemble du pays. Nous avons également créé des partenariats avec d’autres hôpitaux et partenaires du privé, qui pourront gérer leurs propres cliniques grâce à notre accompagnement (boîte à outils, formation, soutien).
L’initiative Un million de coeurs canadiens est une occasion, pour nos concitoyens, de profiter de l’expertise et des connaissances de l’Institut avant que la maladie ne frappe.
En tant que responsable des activités cliniques de l’initiative, j’aime énormément l’idée d’aller à la rencontre des gens qui autrement n’auraient peut-être pas eu accès à ce genre de soins.
En étendant son action d’un océan à l’autre, l’Institut renforcera sa position d’expert canadien en matière de maladies cardiovasculaires, tout en offrant au système de santé un répit bienvenu face à la flambée du coût des soins de santé de courte durée.
Ce projet stimulera également des recherches percutantes qui permettront de mieux comprendre les maladies cardiovasculaires. Les données recueillies nous aideront à répondre à des questions pressantes : Qui court le plus grand risque de maladie cardiaque?Quels sont les facteurs (socio-économiques, environnementaux, etc.) qui influent le plus sur l’évolution de ces maladies?
Au printemps, notre institut fêtera son 50e anniversaire. J’ai la chance de faire partie de cette histoire depuis 25 ans. Le temps a fi lé bien vite!
Nous avons de quoi être fi ers, mais aussi beaucoup de pain sur la planche.
À l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, il y a une volonté commune d’offrir les meilleurs soins aux patients d’ici et d’ailleurs, et c’est ce que j’aime.
C’est pour moi un honneur d’avoir été nommée ambassadrice du Mois du coeur 2026 de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, et une responsabilité que j’accepte de tout coeur. En tant que plus important centre de santé cardiovasculaire du Canada, notre institut représente l’innovation, la compassion et en engagement indéfectible à sauver des vies.
Je suis très fi ère de travailler avec une équipe exceptionnelle à promouvoir la santé cardiaque et la prévention dans nos communautés. Ensemble, nous lancerons des conversations, partagerons des témoignages touchants et encouragerons les Canadiens et Canadiennes à prendre soin de leur coeur.
Tout en tâchant de déployer des stratégies de transformation avec mon équipe, je me demande souvent si le dépistage préventif des maladies cardiaques aurait pu sauver la vie de mon père, de mon frère et de bien d’autres. Le 16 septembre 2025, l’Institut a lancé l’initiative Un million de coeurs canadiens, une initiative phare de son nouveau plan stratégique quinquennal intitulé Votre coeur. Votre institut. Notre avenir ensemble.
Cette campagne vise à dépister les facteurs de risque chez un million de personnes et à prévenir les maladies cardiovasculaires grâce au dépistage précoce et à l’intervention rapide.
Nous voulons éliminer les facteurs de risque pour aider à prévenir les maladies cardiovasculaires et améliorer la santé de nos communautés. De nombreux facteurs de risque contribuent à ces maladies. Certain ne sont pas modifiables, comme les antécédents familiaux, mais bien d’autres le sont. Le dépistage permet de prévenir des événements cardiaques graves et de sauver des vies. En effet, comme les facteurs de risque cardiaque s’apparentent à ceux d’autres affections potentiellement graves, le dépistage permet la prévention de nombreuses maladies et complications.
Dans le cadre de l’initiative Un million de coeurs canadiens, le dépistage commence par un questionnaire détaillé sur les facteurs de risque cardiaque, suivi d’un rendez-vous pour prendre diverses mesures (taille, poids, tour de taille, tension artérielle). Un petit chantillon de sang est ensuite prélevé pour vérifier le taux de cholestérol et le taux l’hémoglobine A1C, afin de dépister le diabète.
Grâce à une grille d’évaluation factuelle des risques, les participants obtiennent leurs résultats sur-le-champ. Nous pouvons alors, selon leurs facteurs de risque, leur suggérer de modifier leur mode de vie, de consulter un conseiller en santé, leur médecin de famille ou l’un de nos cardiologues pour une évaluation plus poussée ou des soins, et les aider à obtenir les suivis liés à certains risques particuliers.
La phase pilote étant achevée, nous allons maintenant établir des partenariats locaux avec des hôpitaux, des fournisseurs de soins primaires et des centres communautaires, puis élargir à l’ensemble du pays. Nous avons également créé des partenariats avec d’autres hôpitaux et partenaires du privé, qui pourront gérer leurs propres cliniques grâce à notre accompagnement (boîte à outils, formation, soutien).
L’initiative Un million de coeurs canadiens est une occasion, pour nos concitoyens, de profiter de l’expertise et des connaissances de l’Institut avant que la maladie ne frappe.
En tant que responsable des activités cliniques de l’initiative, j’aime énormément l’idée d’aller à la rencontre des gens qui autrement n’auraient peut-être pas eu accès à ce genre de soins.
En étendant son action d’un océan à l’autre, l’Institut renforcera sa position d’expert canadien en matière de maladies cardiovasculaires, tout en offrant au système de santé un répit bienvenu face à la flambée du coût des soins de santé de courte durée.
Ce projet stimulera également des recherches percutantes qui permettront de mieux comprendre les maladies cardiovasculaires. Les données recueillies nous aideront à répondre à des questions pressantes : Qui court le plus grand risque de maladie cardiaque?Quels sont les facteurs (socio-économiques, environnementaux, etc.) qui influent le plus sur l’évolution de ces maladies?
Au printemps, notre institut fêtera son 50e anniversaire. J’ai la chance de faire partie de cette histoire depuis 25 ans. Le temps a fi lé bien vite!
Nous avons de quoi être fi ers, mais aussi beaucoup de pain sur la planche.
À l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, il y a une volonté commune d’offrir les meilleurs soins aux patients d’ici et d’ailleurs, et c’est ce que j’aime.
C’est pour moi un honneur d’avoir été nommée ambassadrice du Mois du coeur 2026 de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, et une responsabilité que j’accepte de tout coeur. En tant que plus important centre de santé cardiovasculaire du Canada, notre institut représente l’innovation, la compassion et en engagement indéfectible à sauver des vies.
Je suis très fi ère de travailler avec une équipe exceptionnelle à promouvoir la santé cardiaque et la prévention dans nos communautés. Ensemble, nous lancerons des conversations, partagerons des témoignages touchants et encouragerons les Canadiens et Canadiennes à prendre soin de leur coeur.
